dimanche 6 mai 2018

CELA se danse aussi - Part 4... ...Suite et fin

En écoutant
4. 
PEREGRINUS UBIQUE – Scènes 1 to VI – 40.04
Frédéric D. Oberland

C'est un O.S.N.I ! Objet Sonore Non Identifié... C'est d'abord un disque compact, de plages musicales Frédéric D. Oberland 
en solitaire, 
 l'on retrouve les mêmes qualités et caractéristiques 
que dans les albums d'Oiseaux Tempête 
mais peut-être avec un peu plus de sérénité quoique... 
Le disque est dans un 
joli idigipack, un authentique écrin au design sobre très soigné, 
pour un bijou sonore qui est 
glissé lui même dans une pochette carton noir anthracite 
dans laquelle est joint également un superbe livret de 16 pages 
aux illustrations, montages photographiques de Frédéric D. Oberland ; 
il est donc aussi photographe 
et les images qu'il propose sont en droites lignes de son univers sonore 
et/ou vice & versa. Et j'en arrive à écrire à mon Amie Kamille :
 CELA me fait penser à l'opus
Blackened cities-2016 de Mélanie De Basio ; 
un seul titre ! 
De 24 minutes et 16 secondes pour un disque compact 
qui par bien des caractéristique 
n'est pas si éloigné... 
mais CELA SE DANSE aussi ! 
...que c'est là une des toutes premières amorces à ce que John Cale avait déclaré 
au tout début des années 2000 : Il nous faut trouver des Musiques perdues 
alors j'attends, 
je recherche des musiciens qui acceptent de se perdre. 
John Cale avait bien amorcé la chose en 1982 
avec Music For New Society 
qu'il a d'ailleurs complètement revisitée en 2015 
avec une version définitivement perdue M : F A N. 
Ces disques pour moi préfigurent un nouveau Blues tellement en multiple accords pour témoigner de nos temps de catastrophes 
et même que parfois au milieu 
des effluves nauséabondes arrive, nous tombe sur les épaules, 
la surprise qu'on n'aurait pas pu imaginer... 
Tenez !  Prenez le Strange Fruit de Billie Holiday 
dans l'album Artificial Animals Riding On Neverland-2007, 
d'AaRON, là, on y est ! 
Et si vous avez la chance de posséder ou de dénicher la version 
digipack vous aurez en bonus leur reprise en public du 
Famous Blue Raincoat de Leonard Cohen 
ou même leur version dépouillée de leur hit U-Turn (Lili) 
qui vous laissent avec une drôle d'impression qu'un genre 
réellement tout à fait nouveau est  à balbutier 
puis dans le même panier je glisse le The Golden Age  2013 de Woodkid, 
que certains taxent d'hérésie affirmant que ça n'a rien à voir alors que justement c'est CELA ! CELA  a à voir 
et allez donc écouter la reprise de 
L'aérogramme de Los Angeles d'Yves Simon 
par Woodkid Louis Garrel.

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