jeudi 1 mars 2018

LES LETTRES À LYZH'LHAUR' - 3. Tryptique à Alain Bashung.

Les 3 portraits surfiguratifs d'Alain Bashung sont de Jacques Cauda.
Les mots-souvenirs de Christian-Edziré Déquesnes.
À Jean-Luc Galus
- Les 1 & 2.02.2018.
Chère Lyzh'Lor',
Avec vous, je désire le partage
de ces mots en souvenirs
d'Alain Bashung.
Tête de Bite et toi vous enregistrez, des disques 33 tours pour l'orchestre revival en rock pour à petits prix uniques être vendus aux dames de France et que collectionnent de nos jours les fans de Burt Blanca puis je me souviens que des années plus tard déjà en joueur de pensées de blessures tu es à Usinor city que je n'y suis et que mon frère de blues me confie '...sa voix la même qu'en 83 au théâtre municipal de Denain(59) toujours abrasive plus sans doute que la maladie - mais la veste flotte déjà. -...' . Ô, maudit blues ! Pourquoi t'a-t-elle reconnu ? T'a salué ? T'a happé ? Mais nous n'allons pas chialé car nous savons que l'homme à tête de choux et toi, vous vous êtes offert du bon temps à penser des blessures mais pas toutes car ce n'était pas l'objectif de l'innovation des opérations puisque tu recherches alors déjà juste l'iconoclaste vertige de l'Amor à te surpasser au-delà des pitoyables scènes de managers en panier de crabes  de ces  variétés avariées têtues, machines et à affaire de fric, de la sainte chansons françaises. 


Ô, maudit blues ! Et j'y gagne dans le désordre à me souvenir te voir jouer aux gansters avec le Flamant blues d'Ostende et comme dans À Ostende découvrir Roland l'homme de Boom guitariste de la Lulu de Charles puis Marc Ribot un autre guitariste qui ne joue pas vraiment comme d'autres. Je me souviens que tu remporte en Musique un Tour de France pour allez tantôt Osez Joséphine  comme pareil à l'arrière d'une Dauphine en chanson chevaucher Madame rêve, aussi en tournée avec ta petite entreprise contre les formatages publics tu délivres une Gaby relookées qui offre aux spectateurs la bonne surprise que de penser blessure en matière de tube ce n'est pas faire du mal à son voisin, bien au contraire c'est lui redonner une chance de saisir que le droit du choix à faire de la différence c'est témoigner du respect en m'enfermant pas l'un et les autres dans ces certitudes si rigides qu'elles finissent par assassiner l'éclat du Bijou Bijou de nos libres arbitres de beaux joueurs. Ô, maudit blues ! Pourquoi, au sommet de ton art, t'a-t-elle happé ?
                                                                           
Ô, maudit blues !
Ô, maudit blues ! Elle t'enveloppe déjà, je n'en sais portant rie mais moi qui jamais en concert n'a été t'entendre ; merde,  Live cela veut dire vivant ! Sur un coup de tête, je me décide en  toutes minutes, dans les dernières, de me rendre à l'un de tes rendez-vous. Dés ton entrée en scène, je capte que je vais devoir reprend un second ticket pour une inévitable séance finale puisque visiblement, il n'y a pas photo, sans vergogne, bien déterminée Angora t'accompagne affichant qu'il n'y a plus à chercher d'issue de secours. Ô, maudit, cela en corps me glace le dos l'écoute de la déclinaison de la longue prière  en tes chansons lors de cette soirée : comme un légo je t'ai manqué hier à Sousse volontaire Samuel Hall Vénus l'irréel La nuit je mens je tuerai la pianiste what's in a bird légère éclaircie ma petite entreprise à perte de vue happe caravane résidents osez Joséphine river deep moutain high fantaisie militaire madame rêve trapèze to Bill, là où, Chloé, ton épouse te rejoins sur la scène vertige malaxe. Un fois, en corps, tu reviens pour nous lancer 'Je vous aime !' avant de chanter la toute dernière...    Night In White Satin.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

L'AIR DE LA ROUTE de Bruno Sourdin

Un livre de Bruno Sourdin qu'il faut découvrir car il démontre que le souffle de la BEAT GENERATION souffle toujours au présent et ...